TU SERAS CE QUE TU AURAS VOULU, RECONNU
ET AIME ET RIEN D'AUTRE
GRAND EVANGILE DE JEAN DE JACOB LORBER PREFACE 53
SERMONS INTRODUCTION "DES FLEUVES D'EAU
VIVE" "Un Cours en Miracles" Le péché
est défini Conversion d'un homme
Musulman L'amour de soi
qui trompe l'homme "D'Emanuel Swedenborg " Introduction "Jacob Lorber" INDEX GENERAL "JACOB LORBER"
LE PLAN de salut de Dieu "Bertha Dudde"
Dialogue sur l’Eveil
La matière existerait-elle
s'il n'y avait la puissance et
la volonté des esprits pour la créer,
la diriger et la préserver?
La quête de la vérité est la seule occupation qui rende l'homme heureux
Aime et tu vivras
Mais aime divinement
et ta joie sera parfaite
n'aime pas à cause de la joie
aime par amour
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II n'y a chez nous ni juges, ni cachots, et pas d'autres lois que celles que prescrit à l'homme un coeur bien fait. Et c'est pourquoi le péché n'est pas connu chez nous et les crimes n'ont pas de nom, et les châtiments n'existent donc pas davantage, car chacun d'entre nous fait au prochain autant et plus que ce qu'il juge bon pour lui-même.
Mais chez les blancs hommes de raison, nous avons trouvé exactement le contraire. C'est presque le grand nombre qui a la plus haute idée de soi-même et n'estime son prochain que pour autant qu'il peut le servir en quoi que ce soit. Si, un égoïste s'aperçoit que tel ou tel autre ne peut ou ne veut lui être d'aucune utilité, il lui préférera n'importe quel animal ! Chez nous, au contraire, on estime les hommes d'abord en tant qu'êtres humains.
Si un autre ne peut m'être utile, je peux lui être utile moi-même, et ceci compense cela. J'ai sans doute un serviteur; mais je ne l'ai jamais contraint d'aucune manière à me servir, il le fait entièrement de son plein gré. Nous nous servons sans doute davantage l'un l'autre, qu'aucun blanc n'est jamais servi pour les misérables gages du devoir; au contraire, pas une seule volonté n'est asservie à une autre par des moyens extérieurs, et ce que chacun fait, il le fait librement et sans aucune contrainte !
C'est pourquoi nous n'avons ni palais ni grandes demeures de pierre, mais des huttes très simples et toutes semblables. Si quelqu'un n'a pas de hutte et ne peut trouver place dans celle de l'un ou l'autre, il n'est pas obligé de s'en construire une par ses seuls moyens ou d'aller mendier pour cela dans une communauté éloignée, mais nous lui construisons aussitôt de plein gré, par amour et par respect pour son humanité toute semblable à la nôtre, une hutte identique à celles que nous avons ; c'est ainsi que la paix et la concorde règnent avec constance entre nous.
Et que fait un blanc, avec toute son éducation raisonnable, lorsqu'il tombe à l'eau ? II coule et se noie ! Mais nous autres pouvons à volonté nous déplacer à la surface de l'eau comme sur la terre ferme.
GEJ4
CH209,1 : De la formation de l'intelligence et du coeur. Chez nous, une véritable éducation consiste d'abord à ennoblir autant que possible les
sentiments de nos enfants selon ce que nous sommes ; une fois que le coeur est en ordre, alors la raison reçoit à son tour l'éducation qui est la nôtre. Les blanc eux, commencent par former la
raison de leurs enfants dès leurs premiers balbutiement, et ils croient qu'une fois que l'intelligence de l'enfant sera parfaitement constituée, elle saura bien s'occuper elle-même des sentiments
!
O Seigneur quelle n(est pas la stupidité des blancs à cet égard, pour qu'ils ne voient pas qu'une raison formée la première ne fera jamais que tuer le coeur !
Car l'intelligence pure rend l'enfant vaniteux et orgueilleux ; et une fois que la vanité, la suffisance et l'orgueil se sont rendus maîtres des sentiments, quiconque tentera de changer ces
derniers aura tôt fait de se convaincre qu'un vieil arbre poussé de travers ne se laisse plus jamais redresser.
II n'y a chez nous ni juges, ni cachots, et pas d'autres lois que celles que prescrit à l'homme un coeur bien fait. Et c'est pourquoi le péché n'est pas connu chez nous et les crimes n'ont pas de nom, et les châtiments n'existent donc pas davantage, car chacun d'entre nous fait au prochain autant et plus que ce qu'il juge bon pour lui-même.
Mais chez les blancs hommes de raison, nous avons trouvé exactement le contraire. C'est presque le grand nombre qui a la plus haute idée de soi-même et n'estime son prochain que pour autant qu'il peut le servir en quoi que ce soit. Si, un égoïste s'aperçoit que tel ou tel autre ne peut ou ne veut lui être d'aucune utilité, il lui préférera n'importe quel animal ! Chez nous, au contraire, on estime les hommes d'abord en tant qu'êtres humains.
Si un autre ne peut m'être utile, je peux lui être utile moi-même, et ceci compense cela. J'ai sans doute un serviteur; mais je ne l'ai jamais contraint d'aucune manière à me servir, il le fait entièrement de son plein gré. Nous nous servons sans doute davantage l'un l'autre, qu'aucun blanc n'est jamais servi pour les misérables gages du devoir; au contraire, pas une seule volonté n'est asservie à une autre par des moyens extérieurs, et ce que chacun fait, il le fait librement et sans aucune contrainte !
C'est pourquoi nous n'avons ni palais ni grandes demeures de pierre, mais des huttes très simples et toutes semblables. Si quelqu'un n'a pas de hutte et ne peut trouver place dans celle de l'un ou l'autre, il n'est pas obligé de s'en construire une par ses seuls moyens ou d'aller mendier pour cela dans une communauté éloignée, mais nous lui construisons aussitôt de plein gré, par amour et par respect pour son humanité toute semblable à la nôtre, une hutte identique à celles que nous avons ; c'est ainsi que la paix et la concorde règnent avec constance entre nous.
Et que fait un blanc, avec toute son éducation raisonnable, lorsqu'il tombe à l'eau ? II coule et se noie ! Mais nous autres pouvons à volonté nous déplacer à la surface de l'eau comme sur la terre ferme.
Celui qui le veut peut toujours plonger ; mais cela lui demande toujours beaucoup d'efforts. Les serpents venimeux fuient à notre approche ; les méchantes
termites craignent notre voisinage et nos poules, et les vautours et les aigles se nourrissent de la chair des lions, des panthères et des renards morts.
C'est ainsi que semble perdurer chez nous autres Noirs, l'ordonnance qui prévalait sans doute au commencement selon la volonté du créateur et aurait dû continuer de prévaloir parmi les hommes,
quelle que soit la couleur de leur peau ; car si le premier couple humain avait été mis sur terre dans la mauvaise ordonnance des hommes blancs actuels, j'aimerais bien savoir comment il se
serait défendu contre les attaques de toutes les bêtes sauvages et féroces !
Car avant que le premier couple humain foulât cette terre, la terre pullulait de bêtes féroces de toute espèce, comme le sage grand prêtre de Memphis nous l'a
clairement indiqué. Ainsi, selon ce que le grand prêtre nous a enseigné, si le premier couple humain avait été aussi faible dans tout ses éléments vitaux que le sont à présent les hommes à la
peau blanche, n'aurait-il pas été cent fois déchirés et dévorés par des meutes entières de bêtes féroces ? !
Mais si les premiers hommes de cette terre étaient semblable à nous dans tous leurs éléments vitaux intérieurs, alors, naturellement, ils n'avaient pas besoin d'armes pour être, par leur force
intérieure, les maîtres et les Seigneurs de tout le monde des bêtes, des plantes et des éléments !
Parce que nous sommes tous ainsi faits, il me semble que si tu nous adressais quelques paroles de vie, elles prendraient très profondément racine en nous ! Et si tu voulais, ô Seigneur nous dicter des lois ou des règle de vie, nous nous y conformerions à coup sûr très strictement ; car lorsque nous avons reconnu la vraie et juste ordonnance, nous savons nous y tenir comme sans doute peu de blancs.
O Seigneur, toi l'éternel nous t'implorons par ma bouche d'accepter de nous dire toi-même quelques mots !
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