Présentation

  • : www.connaissancedesoi "JACOB LORBER" ET AUTRES
  • www.connaissancedesoi "JACOB LORBER" ET AUTRES
  • : culture Poésie amour livres Société Culture
  • : Extraits Ecrits Jacob Lorber, autres . Avec ces écrits je partage les notes de lecture de ces quelques livres. Je suis content de joie lorsque nous faisons un pas de plus pour nous rencontrer. De bonne volonté nous sommes, cette volonté qui nous avait manquée, que nous bénéficions maintenant, maintenant que nous avons compris Il était temps que la lumière soit, la compassion pour devenir un instrument, le porteur de la lumière, notre propre lumière rétabli comme un flambeau capable d’allumer t
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recherche

Texte Libre

Toutes les lois du monde
miment mes commandements
si elles ne sont pas données
à travers mon amour par des hommes
qui sont instruits par mon esprit.

Texte Libre

La matière existerait-elle
s'il n'y avait la puissance et
la volonté des esprits pour la créer,
la diriger et la préserver?

Texte Libre

La quête de la vérité est la seule occupation qui rende l'homme heureux

Texte Libre

Aime et tu vivras
Mais aime divinement
et ta joie sera parfaite
n'aime pas à cause de la joie
aime par amour

Texte Libre

Laissez votre coeur prendre le pas sur votre raison,
ainsi vous suivrez le chemin le plus sûr et le plus court

Créer un Blog

Calendrier

Juillet 2010
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /2008 00:11

  MDD1 MAISON DE DIEU TOME1 de JACOB LORBER

Ch80 : La règle d’or de l’école des prophètes.

  1 : A l’écoute de ces paroles de consolation, Adam devint aussitôt tout joyeux et supporta sa fatigue grandissante avec une totale soumission, se laissant conduire par Hénoc.

  1 : A l’écoute de ces paroles de consolation, Adam devint aussitôt tout joyeux et supporta sa fatigue grandissante avec une totale soumission, se laissant conduire par Hénoc.

2 : Chacun me pria ardemment de donner de nouvelles forces à Adam. Hénoc était plein d’une confiance inébranlable.

3 : Les autres pensaient qu’aucune chose ne m’est impossible, mais ils doutaient cependant de ma volonté, car ils n’avaient pas encore appris dans leur cœur le grand art de s’appuyer sur mon pur amour de façon inébranlable, et à ne pas oublier ma fidélité éternelle qui dépasse tout entendement, un art que mon cher Hénoc possédait à la perfection, car il était toujours sûr du résultat des requêtes qu’il m’adressait dans son juste amour.

4 : C’est pourquoi il n’était jamais affligé et ne plaignait personne en proie à quelque désagrément. Son œil était constamment tourné vers mon cœur, et ainsi il s’apercevait fort bien de la secrète direction de mon amour ; il voyait comme celui-ci savait toujours conduire ses enfants par des moyens qui semblaient parfois quelque peu surprenants, mais efficaces pour les amener à l’obtentions de la vie éternelle.

Oui, il allait si loin dans les calculs de son amour, qu’il pouvait indiquer avec la plus grande sûreté où, quand et comment quelque chose allait se produire et à quelles fins.
Il fut le premier prophète de la terre et le fondateur de la soi-disant école des prophètes qui dura jusqu’à mon incarnation humaine ; cette école avait comme seul et unique principe que ses élèves soient élevés dans mon amour peu après leur naissance.

Le monde leur était présenté en tant que solide fondement de cet amour, comme une grande école dans laquelle tous les humains, après une courte séparation d’avec moi, devaient être pris d’une grande nostalgie à mon égard, obéissant ainsi à l’impulsion de leur vie intérieure.
On leur disait que les charmes extérieurs ne sont là que comme cibles de la tentation, afin que les humains puissent se juger eux-mêmes selon mon amour.
Et dès que les choses du monde auraient cessé de les intéresser et qu’une nostalgie croissante ayant pour objet ma personne se serait emparée d’eux, alors la vue et l’ouïe intérieures leur seraient ouvertes et, malgré leur corps mortel, ils pourraient bientôt entendre leur père et même le voir de temps à autre.

5 : Alors l’esprit d’amour habiterait en eux ; ils verraient l’avenir, le présent et le passé en tous lieux, et le moment de leur mort les emplirait d’un ravissement indescriptible, car ce serait là seulement qu’ils commenceraient à se rendre comte avec une parfaite acuité que la mort du corps n’est pas une fin, mais au contraire un éveil complet à la vie éternelle.

7 : La règle d’or que je lui donnai resta la base constante et la motivation intérieure de toutes les écoles des prophètes, et elle disait :

8 : Il est impossible que tu puises croire à l’existence de Dieu si tu ne l’as pas aimé auparavant de toutes tes forces, comme le ferait un cœur d’enfant. Celui qui dit : Je crois en Dieu et ne peut l’aimer est un menteur que la mort habite et qui ne possède pas la vie ; car Dieu est la vie éternelle même, son amour est cette vie. Comment quelqu’un pourrait-il comprendre la vie autrement que part celle-ci ?

Mais vu que seul l’amour est la vie, comme il l’est éternellement en Dieu de par lui-même et en l’être humain à travers la compassion divine, comment l’homme peut-il prétendre croire en Dieu alors qu’il le nie mille fois au cours de son existence sans amour, laquelle n’est pas vraiment une vie, mais une sorte d’activité naturelle que Dieu a créée et qui devrait être capable de prendre en elle la vie de l’amour provenant de lui.

9 : Le corps mobile n’est pas encore l’être humain, et il est uniquement créé en vue d’être son porteur, grâce à l’âme vivante qui lui est insufflée ; mais si cette âme qui habite le corps n’accueille pas en elle la vie de l’amour divin, elle est morte, malgré toutes ses activités et l’utilité de ses sens.
10 : Telle était la règle d’or. Il est bien naturel qu’avec le temps, d’autres normes lui furent ajoutées, comme il est naturel que l’amour originel se soit perdu peu à peu au sein des peuples pour faire place uniquement à la foi, puis aux commandements et à tous les prophètes et, passant par ceux-ci, finalement au retour du pur amour à travers moi et envers moi, et de ce fait à l’amour du prochain.

11 : La sévère règle de conduite qui exigeait le retrait du monde était sortie de cette règle d’or et fut en vigueur jusqu’au moment où l’esprit de l’amour vivant fut donné aux hommes, après quoi la vie terrestre se modifia en suivant la liberté intérieure selon laquelle chaque prophète organisa sa vie.

Par estaran - Publié dans : L'ECOLE DES PROPHETES - Communauté : Les périodes sombres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Retour à l'accueil

Profil

  • estaran
  • www.connaissancedesoi "JACOB LORBER" ET AUTRES
  • Homme
  • 78440
  • art nature culture poésie amour
  • Receptif aux lumières qui nous arrivent ici, là et même là-bas !
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés