TU SERAS CE QUE TU AURAS VOULU, RECONNU
ET AIME ET RIEN D'AUTRE
GRAND EVANGILE DE JEAN DE JACOB LORBER PREFACE 53
SERMONS INTRODUCTION "DES FLEUVES D'EAU
VIVE" "Un Cours en Miracles" Le péché
est défini Conversion d'un homme
Musulman L'amour de soi
qui trompe l'homme "D'Emanuel Swedenborg " Introduction "Jacob Lorber" INDEX GENERAL "JACOB LORBER"
LE PLAN de salut de Dieu "Bertha Dudde"
Dialogue sur l’Eveil
La matière existerait-elle
s'il n'y avait la puissance et
la volonté des esprits pour la créer,
la diriger et la préserver?
La quête de la vérité est la seule occupation qui rende l'homme heureux
Aime et tu vivras
Mais aime divinement
et ta joie sera parfaite
n'aime pas à cause de la joie
aime par amour
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AVANT PROPOS
La version originale allemande de ce livre du Livre de Vie et de Santé du Seigneur (Heilung und Gesundheitspflege) a créé un si grand intérêt que les éditeurs ont décidé de sortir cette nouvelle édition. Les nombreuses demandes pour ce travail ne sont pas surprenantes, en particulier depuis que le processus pathologique de la maladie et sa guérison est considéré d'un autre point de vue. Beaucoup pourraient se demander: Quel est la cause des maux ? Le Seigneur ne pouvait-il pas créer les hommes sans qu'ils aient à être affligés par les maladies et la douleur ? C'est ce que l'humanité a cherché de toute éternité. De tous temps les médecins ont lutté et luttent toujours avec beaucoup d’opiniâtreté et ont recherché toutes les façons possibles d'aider ceux qui souffrent. Mais comment un médecin peut-il employer une bonne thérapie, s'il n'est pas capable de faire un diagnostique correcte ?
Grâce aux écritures de la Nouvelle Révélation reçue par Jacob Lorber, nous nous enrichissons d’une connaissance importante sur la nature des maux et leurs causes. Avant tout, l’homme doit savoir que tout être humain est composé d'une trinité: corps, âme et esprit. Qu’est ce que le corps ? Jésus nous le dit dans le Grand Évangile de Jean, volume II, chapitre 227: "le corps humain n'est en fait qu'une simple machine qui ne peut être mue que par la libre volonté de l'âme."L'esprit quant à lui est comme une étincelle divine située dans le coeur de l’homme avec sa polarité. Jésus nous en donne cette définition dans le Grand Évangile de Jean, au volume VIII, chapitre 56, (5-6): "Il y a dans le coeur deux minuscules cavités, correspondant aux deux ventricules. Ces deux cavités seraient à vos yeux comme des petits points à peine visibles. Pourtant, malgré leur taille minuscule, elles sont ainsi faites qu'elles conditionnent à elles seules d'abord la vie du coeur, et, à travers lui, celle du corps tout entier avec ses innombrables parties et organes. La première de ces cavités, et par conséquent la plus importante, correspond à ce qui appartient à l'esprit, donc à la vie proprement dite. Nous l'appellerons cavité "positive", donc vraie. Quant à la seconde, qui est d'une certaine manière moins importante, bien qu'essentielle elle aussi à la vie physique, nous dirons qu'elle correspond à la matière et la nommerons donc "négative". Cette dernière n'a pas de vie propre et n'est que le réceptacle de la vie qu'elle semble recevoir de la cavité positive à chaque nouveau battement de coeur, pour la transmettre ensuite à travers le sang à tout le corps."
Jésus définit l'âme de l’homme dans le Grand Évangile de Jean, au Volume II, chapitre 169 verset 3, de la manière suivante:
"L’âme, en quelque sorte, est un assemblage de nombreuses petites particules de vie provenant de Satan et mises dans la masse du globe terrestre où elles passent dans le règne végétal, puis dans
le règne animal où, par de nombreuses étapes successives, elles parviennent à une certaine puissance constituée d'innombrables particules animées, et enfin, par une conception qui n'a pas été
bénie particulièrement par Dieu, s'incarnent dans le corps d'une femme et viennent au monde." Les Âmes qui se développent de cette manière à partir éléments de la terre, sont désignées dans la
Nouvelle Révélation comme étant issues "d’en bas". Tandis que, les âmes qui viennent d'autres étoiles et se réincarnent sur notre terre sont désignées comme issues "d'en haut." La réincarnation
de ces dernières sur notre terre à partir d'autres étoiles n’est pas très rare. Jésus a dit à l’une d’elle, le philosophe grec Philopold, qu’il avait été réincarné bien vingt fois sur d'autres
étoiles avant de venir sur Terre. C'est pourquoi l'âme est le vrai corps d'un être humain qui correspond au corps matériel dans toutes ses parties. Quand un être humain meurt, son corps matériel
meurt et son corps éthérique substantiel se sépare du corps matériel, et continue à exister. 9
Un être humain - en tant que partie de Dieu, - est par sa conscience et son libre arbitre, une Image de Dieu dans Sa création. Le libre arbitre est sous l'influence de la conscience, qui est ancrée dans son esprit, et lui permet de faire tout ce qui est bon, aussi bien que ce qui est mal. Ce libre arbitre fut la cause de la chute de Lucifer et de ses cohortes, tandis que la plus grande partie de la multitude des esprits créés choisirent l'Ordre Divin. Par l'étincelle d'esprit divin qui est issue de Dieu, l'être humain a en lui l'appel de la conscience cosmique divine la plus haute, en vue d’atteindre les fonctions spirituelles les plus grandes. Cependant pour l’homme, ceci dépendra du degré qu’il aura atteint quant à la libération son âme de la matière, c‘est à dire d’une certaine façon de Lucifer.
Jésus explique dans le Grand Évangile de Jean, au volume II, chapitre 210, (12-15): "Si l'âme se complaît dans la matière physique, elle est aussi impure que les esprits impurs et damnés de son corps, elle reste alors dans le péché, dans l'enfer et dans la mort. Si elle continue de vivre dans son corps sur cette terre, elle est pour ainsi dire déjà morte, elle sent la mort en elle et elle en a peur, car l'âme a beau faire tout ce qu'elle veut, dans son péché et dans son enfer, elle ne trouve pas la vie à laquelle elle tient plus qu'à tout! Voilà la raison pour laquelle des milliers de milliers de gens n'en savent pas plus sur la vie de l'âme après la mort du corps qu'un caillou de la route, et si on leur en parle, ils éclatent de rire ou se fâchent et vous mettent à la porte avec le conseil d'aller colporter de telles idioties mensongères aux pourceaux! Tout homme, avant sa trentième année tout au plus, doit achever la formation de son moi, qui lui enseignera qu'une vie spirituelle et libre continue après la mort du corps, aussi assurément que l'aigle poursuit son vol dans les hauteurs de l'air libre. Mais les hommes qui ne s'en préoccupent que plus tard en sont bien éloignés, et plus éloignés encore en sont ceux qui ne veulent pas en entendre parler et qui traitent la foi d'idiotie dont il ne vaut même pas la peine de rire. Ces gens-là se trouvent toute leur vie terrestre dans un parfait enfer et sont déjà dans la mort."
C'est pourquoi l'âme d'un être humain se situe entre la matière et l'esprit. Les hommes ont entre leurs mains grâce à leur libre arbitre - que Dieu ne touchera
jamais, afin de ne pas placer l’homme dans la position du condamné – le choix entre la spiritualisation ou la matérialisation de leur âme. Jésus a dit, quand un être humain laisse son âme devenir
chair au trois-quarts, cette âme sera dans un très pitoyable état dans l'au-delà, et elle se prépare un chemin long et difficile. Tandis que, ici sur la terre, elle a la possibilité de raccourcir
ce chemin long et difficile par une vie selon l'Ordre Divin. Pour l'être humain, cet Ordre Divin consiste en l’observance des Dix Commandements de Dieu. Ce n’est pas la liste exhaustive des
"Devoirs" légaux, mais tout est contenu dans les Deux Commandements: "Aimez Dieu et Aimez Votre Prochain", qui sont au-dessus de tous et désignent tout particulièrement l'amour actif pour les
autres (altruisme).
Dans le Grand Évangile de Jean, au volume III, chapitre 12, Jésus a dit: "La plus grande insensibilité du corps que l’on peut voir chez certaines personnes est uniquement la conséquence d'une
plus grande liberté de l'âme acquise par toutes sortes de renoncements, et qui provoque en même temps un juste endurcissement de la chair. Mais là où on apporte tous ses soins à l'attendrissement
de la chair, où il y a même des écoles pour montrer comment rendre le corps le plus harmonieux possible par toutes sortes de gymnastiques et l'attendrir ensuite par des baumes et des huiles, il
n'y a plus d'âme libre et forte: et il suffit d'un léger souffle empoisonné sur ces corps d'une écoeurante faiblesse pour que la mort fasse sans peine une riche moisson. C'est alors que s'élèvent
à nouveau les lamentations et les plaintes, et tous ces hommes de peu de foi ouvrent la bouche l'un après l'autre et disent: "Quel plaisir peut donc trouver Dieu à infliger sans cesse aux hommes
les maux les plus divers ?!" Ils affirment que cela montre qu'il n'y a pas de Dieu, ou que Dieu est 10
bien trop au-dessus des hommes pour Se soucier encore de ces misérables vers de terre, ou que Dieu est affamé de sacrifices et avide d'encens et qu'il faut L'apaiser par de somptueuses offrandes, des incantations magiques et de l'encens! Ou encore, ils disent que Dieu est en colère, qu'Il Se venge à présent sur la faible et innocente humanité et qu'il faut donc faire pénitence sous le sac et la cendre et jeter au Jourdain au moins douze boucs émissaires! Mais il ne vient à l'idée de personne que toutes les souffrances, toutes les maladies, toutes les guerres, toutes les disettes, famines et pestes viennent uniquement de ce que l'homme, au lieu de tout faire, selon l'ordonnance divine, pour son âme et son esprit, ne fait tout que pour son corps !"
Et, dans le Grand Évangile de Jean, au Volume V chapitre 75, il est écrit: "La cause principale de la douleur, qui est toujours ressentie par l'âme et jamais par la chair, réside donc dans la pression exercée par une chair devenue trop paresseuse, et par-là trop pesante, sur quelque partie vitale de l'âme." Le Grand Évangile de Jean, volume VI, chapitre 13 (8): "La chair ne peut concevoir l'esprit, elle est en soi déjà morte et n'a d'autre existence que sa coexistence provisoire avec l'âme qui lui donne sa force, âme qui est apparentée à l'esprit et peut devenir tout à fait semblable et identique à lui si elle se détourne tout à fait du monde et tourne tous ses sens vers l'intérieur et le spirituel, comme vous le montrent Ma doctrine et Mon propre exemple."
Ces quelques extraits décrivent brièvement ce qu’il est nécessaire de savoir de l'esprit, de l'âme et du corps et clarifient les questions: Que sont les maux ?
Comment sont-ils introduits dans l’homme et comment peuvent-ils être guéris ? Comme nous l’avons déjà vu, la nature d'un mal a sa base dans un comportement contraire à l'ordre, dans la violation
de l'Ordre Divin. Les maux se manifestent par des dysfonctionnements dans le corps. Ceux qui ont leur origine dans l'âme ne peuvent pas être guéris avec des préparations chimiques ou par d'autres
moyens externes. Le seul remède est d’agir sur la cause, à savoir l'âme. Vous pouvez, cependant, de temps en temps en faire disparaître les symptômes dans un corps souffrant, mais le problème
lui-même n'est pas pour autant éliminé (le Grand Évangile de Jean, volume IX, chapitre 35, (6-7)).
L'importance de l'attitude émotionnelle (psychique = âme) d'un être humain a une signification décisive sur son corps. Jésus explique cela ainsi: "Les maladies du corps ne rendront pas votre âme
craintive et pusillanime; car les maux du corps ne sont jamais que les effets cruels de la non-observance des commandements que J'ai donnés aux hommes, les formulant toujours clairement. Qui les
observe fidèlement dès sa jeunesse n'aura pas besoin du médecin jusqu'à un âge avancé, et sa postérité n'aura pas à souffrir des péchés de ses parents, comme ce fut souvent le cas pendant des
siècles chez les anciens peuples fidèles à Dieu.
Mais, quand les hommes commencent à dégénérer, ils sont bientôt frappés de maux physiques cruels et apprennent ce qu'il en coûte de ne plus observer, ou trop peu, les commandements de Dieu."
Comme Il nous l’a dit, Jésus a aussi guéri l'âme des malades en la libérant du péché - pourvu qu'elle ne soit pas devenue trop chair – et ensuite a réveillé l'Étincelle de vie en elle pour
qu’elle croie en Lui; ce qui signifie, qu’elle établisse une liaison avec Dieu. Une fois qu’Il avait guéri le malade, Il disait: "Ne pêches plus." et Il ajoutait, "Pour qu'aucun mal plus grand ne
t’arrive."
La façon de guérir Jésus ainsi que celle des Apôtres, qu'ils ont reçus de Lui, est un pouvoir particulier de guérison qui donne à un être humain la possibilité de
guérir un autre être humain, ou de le guérir par la prière, comme il est mentionné dans la Nouvelle Révélation de Jacob Lorber. La raison de l’existence d'un mal et du comment il peut contribuer
à la purification de l'âme est expliquée dans le Grand Évangile de Jean, volume II, chapitre 169, (12), lorsque Jésus explique à Pierre:
"La plupart des maladies dont les hommes souffrent ne 11
sont là que pour prévenir l'âme de ne pas devenir une avec la chair, qui même chez les enfants de la lumière a été prise à Satan déchu, à la seule différence que
chez les enfants de la lumière, leurs souffrances quand l'âme veut devenir chair, sont permises par le ciel, tandis que les souffrances des enfants du monde, également prescrites et permises par
le ciel, sont en fait les souffrances de l'enfer ressenties comme telles par le corps de l'enfant du monde et faisant partie intégrante de l'enfer, car celui-ci éprouve douloureusement par cette
perte d'une particule de son être qui lui est arrachée par la puissante intervention du ciel." Dans le Grand Évangile de Jean, le volume VIII, chapitre 16 (12), parlant des souffrances des
hommes, Jésus a dit: "Seuls ceux qui, pour toutes sortes de raisons mondaines, ont laissé leur âme s'enfoncer par trop dans la chair, connaissent souvent une fin cruelle; car, pour ne pas périr
complètement avec sa chair, une telle âme doit s'en arracher avec une grande violence, ce qui cause nécessairement au corps de grandes souffrances. Mais c'est encore un bien pour l'âme, parce que
ces souffrances la débarrassent de ses désirs charnels, et, grâce à cela, elle progressera plus aisément et plus sûrement sur la voie spirituelle.
" Dans le Grand Évangile de Jean, le volume X, chapitre 148, (12), Jésus a dit à un Juif pieux, dont Il avait guéri le fils boiteux: "Tu as ainsi commencé à comprendre que, même devant les maux
du corps, un bon Juif devait toujours faire davantage confiance à Dieu qu'aux médecins du monde, pour la plupart aveugles et ignorants, car Dieu seul peut encore guérir là où aucun médecin ne
peut plus rien. Enfin, si J'ai permis cela, c'est aussi parce que Je savais que Je viendrais à toi afin de te donner, en guérissant ton fils, un signe qui montrerait que Je suis le Seigneur, à
qui rien n'est impossible."
Ces quelques passages démontrent la nature des maux. La guérison et la santé doivent être cherchées dans le domaine spirituel de l'être humain; car les fonctions du corps sont réalisées et réglées par "l'Esprit de nerf", qui, comme l'âme, est aussi d'une nature entièrement éthérique. Le contenu de ce livre a pour but de donner cette connaissance au lecteur.
Erich Heinze, M.D. 12
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