TU SERAS CE QUE TU AURAS VOULU, RECONNU
ET AIME ET RIEN D'AUTRE
GRAND EVANGILE DE JEAN DE JACOB LORBER PREFACE 53
SERMONS INTRODUCTION "DES FLEUVES D'EAU
VIVE" "Un Cours en Miracles" Le péché
est défini Conversion d'un homme
Musulman L'amour de soi
qui trompe l'homme "D'Emanuel Swedenborg " Introduction "Jacob Lorber" INDEX GENERAL "JACOB LORBER"
LE PLAN de salut de Dieu "Bertha Dudde"
Dialogue sur l’Eveil
La matière existerait-elle
s'il n'y avait la puissance et
la volonté des esprits pour la créer,
la diriger et la préserver?
La quête de la vérité est la seule occupation qui rende l'homme heureux
Aime et tu vivras
Mais aime divinement
et ta joie sera parfaite
n'aime pas à cause de la joie
aime par amour
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CH177,1 : De la valeur du libre arbitre de l’homme. Je dis :La moindre limitation spirituelle de ma part à un parfait libre arbitre réduirait à néant l’intention qui est la mienne , que les hommes deviennent par eux-mêmes de véritable enfants de Dieu ! C’est pourquoi il faut absolument que sur cette terre, le champ le plus libre soit en permanence laissé à l’appréhension de tous les péchés possibles jusqu’au tréfonds du pire des enfers, comme à celle de la plus extrême vertu au plus haut des cieux, sans quoi il ne sera plus question de devenir des enfants de Dieu sur cette terre qui y est destinée ! Et c’est précisément là la raison secrète pour laquelle même la plus merveilleuse doctrine doit à la longue s’abaisser jusqu’à la boue la plus infâme ! Nul ne peut dire de ma doctrine qu’elle demande rien qui soit contre-nature, inéquitable et impraticable ; et pourtant, il s’y installera à la longue tant de rigueurs et d’exigences impossibles que nul être humain ne sera plus en mesure de les observer. Par un zèle outrancier, on massacrera des hommes par centaines de milliers plus cruellement que les pires des bêtes féroces, et l’on pensera rendre ainsi à Dieu un service particulièrement agréable. Oui, si les hommes le veulent, je devrait moi-même me laisser emprisonner par eux et même, pour finir, me laisser tuer selon le corps, afin justement que les hommes puissent exercer leur volonté de la manière la plus parfaitement libre ; car ce n’est que par cette liberté supérieure et absolument illimité, que les hommes de cette terre seront véritablement mis à même de s’élever jusqu’à la condition d’authentiques enfants de Dieu en toute chose et dieux eux-mêmes. Car les enfants de mon amour doivent devenir à jamais ce que j suis moi-même ! Là où il faut atteindre le plus haut, le plus bas doit être également présent !
Cornélius dit : Mais là aussi, o Seigneur, tu pourrais sans doute mettre dans mon cœur, un tout petit peu plus de lumière !
Je dis : Je le pourrais, assurément, mais cette lumière plus puissante ne serait alors pas ton œuvre, mais uniquement la mienne, et donc étrange en toi ! Tu n’aurais plus alors ni à chercher, ni à demander, ni à frapper à aucune porte.
Or, je veux et dois vouloir que tout homme progresse selon les voies indiquées par moi et gagne par ses propres efforts et ses propres renoncements ce dont il a besoin ici-bas et pour l’au-delà, sans quoi il ne pourrait jamais agir entièrement par lui-même, donc devenir un être autonome.
Or, une indépendance pleine et entière est l’une des conditions les plus indispensable de la plus grande félicité.
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