TU SERAS CE QUE TU AURAS VOULU, RECONNU
ET AIME ET RIEN D'AUTRE
GRAND EVANGILE DE JEAN DE JACOB LORBER PREFACE 53
SERMONS INTRODUCTION "DES FLEUVES D'EAU
VIVE" "Un Cours en Miracles" Le péché
est défini Conversion d'un homme
Musulman L'amour de soi
qui trompe l'homme "D'Emanuel Swedenborg " Introduction "Jacob Lorber" INDEX GENERAL "JACOB LORBER"
LE PLAN de salut de Dieu "Bertha Dudde"
Dialogue sur l’Eveil
La matière existerait-elle
s'il n'y avait la puissance et
la volonté des esprits pour la créer,
la diriger et la préserver?
La quête de la vérité est la seule occupation qui rende l'homme heureux
Aime et tu vivras
Mais aime divinement
et ta joie sera parfaite
n'aime pas à cause de la joie
aime par amour
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CHAPITRE 22
Les douze signes du zodiaque et leur influence ( suite )
- 1er février 1847 -
De cette marche de l'un à l'autre groupe principal d'étoiles il arrive naturellement que, tant par l'effet de la Lune que par l'effet du Soleil, continuellement quelques-unes des étoiles de ces
groupes viennent à se trouver couvertes par les deux luminaires de la Terre.
Par cette éclipse, l'influence que lesdites étoiles des signes du Zodiaque exercent sur la Terre, est tout aussi naturellement interrompue pendant une courte période ; mais à la suite de ce
phénomène, selon les principes énoncés auparavant, un certain changement doit se rendre perceptible sur le corps terrestre, c'est-à-dire principalement en ces êtres ou ces choses qui en raison de
l'influence de ces étoiles, ont justement avec ces mêmes étoiles quelques affinités dans leur constitution, parce que pour exister, ces choses ont besoin d'un élément spécifique qui leur est
fourni par la lumière de ces étoiles.
Mais cet effet ne peut jamais être de longue durée, car ces étoiles ne sont éclipsées par les deux luminaires terrestres que pendant une courte période seulement ; par contre, à ce sujet,
une autre situation vient à se créer, qui a certainement une influence très sensible sur la Terre.
Cette situation, en ce qui concerne les douze signes du Zodiaque, découle des variations moins connues, aussi bien du mouvement de la Terre dans sa course autour du Soleil, que de celui de la
Lune, qui à peine en plusieurs centaines d'années parcourt peut-être une seule fois exactement la même orbite déjà parcourue une fois auparavant.
De ces variations de l'orbite dérive naturellement aussi un déplacement dans le Zénith des douze groupes stellaires du Zodiaque, et ce déplacement provoque ensuite sur la Terre des variations
très sensibles.
A ces changements de position s'ajoutent encore les variations continuelles dans la position des planètes, qui, à grand peine en mille ans viennent à se trouver parfaitement en cette position en laquelle elles ont déjà une fois exercé leur influence sur le corps terrestre.
A côté de ces situations particulièrement remarquables, sont aussi à prendre en particulière considération les éruptions sur le corps solaire ; par l'effet de celles-ci la lumière du soleil est affaiblie et ne peut influencer la Terre avec cette puissance de dissociation que le Soleil a, quand, en l'absence de ces taches éruptives, il peut prodiguer à la Terre sa pleine lumière.
Toutefois les effets dérivés des phénomènes susmentionnés ne se perçoivent pas tant dans la région atmosphérique plus basse, que plutôt dans la seconde qui a cependant sa limite inférieure à une hauteur d'au moins cinq, six et même sept mille pieds au-dessus du niveau de la mer.
Et ici certains diront: Cette seconde région atmosphérique devrait donc aussi percevoir les effets qui se manifestent avec une variété infinie dans la région plus basse.
Mais à cela qu’il soit répondu qu’une telle assertion serait inexacte même d’un point de vue mathématique ; car les rayons de ces étoiles innombrables et immensément éloignées sont à une telle hauteur encore trop peu condensés, et ne peuvent à une telle hauteur produire encore ces éléments spécifiques qu’ils produisent certes, mais environ mille toises plus bas ; ce qui peut être déduit facilement de la circonstance qu’à une semblable altitude ne peuvent plus être aperçues de nuit à l’œil nu les étoiles de quatrième, cinquième et sixième grandeur, ni encore moins celles des septième, huitième, etc... ; tandis que quiconque a les yeux sains peut sur les rivages de la mer voir par une nuit sereine et à l’œil nu, même des étoiles de septième et huitième grandeur.
Mais pourquoi au contraire ne le peut-il pas sur une montagne haute de sept mille pieds, et encore moins sur un mont plus élevé ? -
Pour la raison que les rayons descendant de ces étoiles très lointaines ne sont pas encore suffisamment condensés ; l'angle sous lequel est vue l'étoile est encore trop aigu pour que l'œil puisse
le percevoir ; outre cela les rayons ont trop peu d'intensité lumineuse pour produire un quelconque effet, et d'autant plus on monte dans l'atmosphère, d'autant plus se trouve confirmée cette
théorie.
Ceci est aussi la cause pour laquelle à de telles hauteurs la végétation se fait plus rare et cesse finalement totalement ; cependant il ne faut pas croire que cela dérive uniquement des rayons
solaires, lesquels certes eux aussi sont d'autant moins intenses que l'altitude est plus considérable.
Le soleil n'a qu'une action médiate ; il est une aide pour les rayons qui proviennent directement des étoiles, et précisément avec cette même lumière qu'il reçoit de ces étoiles et qu'il
réfléchit ; le soleil n'est donc qu'un auxiliaire et non le seul dispensateur de lumière.
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