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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /2009 12:34
 

Scène 2

Un savant

 

Au seuil de l'au-delà

 

Scènes de lit de mort

Jacob Lorber 



(Le 2 août 1847)

 

Allons au pied du lit d'un savant malade, pour lequel aucune herbe ne peut lui prolonger la vie - comme vous aimez dire -. Là, regardons ce second homme célèbre et voyons comment il passe les dernières heures de cette vie, comment il se réveille dans l'au-delà et dans quelle direction son amour le dirige.

 

L'homme que nous soumettrons à un examen minutieux était dans le monde un philosophe aussi bien qu'un astronome "in optima forma", comme vous dites.

 

Dans sa grande ardeur pour examiner les étoiles, cet homme a atteint un âge de soixante-dix ans. Une nuit d'hiver très froid, en observant les étoiles, il a pris froid et a été trouvé presque gelé et raide derrière son télescope. Amené par ses amis dans son logement chaud, il lui a été administré les meilleurs soins médicaux possibles, et après quelques heures il s’est repris suffisamment pour faire connaitre à ses amis ses prétendues dernières volontés, qui étaient les suivantes :

 

"Au nom de la Déité impénétrable! Ne sachant pas combien de temps le Destin impénétrable permettra à un homme de s'agripper à cette vie misérable et ne sachant pas ce qui la remplacera, voici ma volonté. Tout d'abord je veux, mes chers amis, que si je dois mourir, préserver mon corps par embaumement et qu’il soit mis dans un cercueil de cuivre bien fait à un endroit contenant plusieurs de mes collègues les plus estimés, comme s'ils m'attendaient. Mais les entrailles, qui sont les premières à se délabrer, vous les préserverez dans l'alcool dans une urne spéciale pour les exposer dans mon musée dans un endroit remarquable. De cette façon j'y gagnerai de vivre au moins dans le souvenir des gens, puisqu'il n'y a aucun espoir de survie après la mort physique de toute façon.

 

Quant à ma propriété, mes amis, vous savez de toute façon que dans ce monde un savant a rarement jamais plus que ce qui est absolument nécessaire pour sa nourriture quotidienne spirituelle et physique et donc il en est maintenant avec moi comme il en a toujours été. Je n'ai jamais eu d'argent et ne peux donc en laisser aucun. Juste après mon décès vendez ce que j'ai laissé, pour que vous puissiez d'abord faire avec l'argent ce que je vous ai demandé de faire.

 

Quand je serai décédé, informez mes trois enfants, qui sont tous bien pourvus; le fils l'aîné, mon enfant préféré, qui me suit dans mes pas, héritera de mes livres et écritures dans leur intégralité et aussitôt que possible il devra s'arranger pour publier mes écritures inédites.

 

Ce sont mes dernières volontés concernant ce beau monde stellaire, que dorénavant je ne contemplerai plus ni ne considérerai.

 

Oh, quelle malheureuse créature est l'homme! Plein d'idées nobles, plein d'espoirs pour un au-delà tandis qu'il marche toujours la terre comme un homme sain, mais devant la tombe ouverte tout ceci s'évapore comme un rêve ou comme l’imagination d'un enfant et la triste réalité prend la place, à savoir que la mort est le dernier moment de notre existence et avec cela, l'annihilation qui ne connait aucune limite!

 

Oh les amis, c'est une pensée lourde et épouvantable que de passer "de l'existence" à "la non-existence" pour celui qui, comme moi, est maintenant debout devant la tombe ouverte! Ma conscience la plus intime m'interpelle : tu meurs, tu meurs! Encore quelques minutes et la nuit noire de l'annihilation éternelle, illimitée saisira ton être entier! "Oh mes amis, cet appel est horrifiant pour celui qui est devant la tombe, et qui regarde d'un œil ces chères belles étoiles et de l'autre la nuit éternelle de la mort, où aucune idée n'anime les cendres qui se délabrent, aucune conscience, aucune mémoire!

 

Où cette poussière se sera-t-elle déposée dans un millier d'années ? Quelle tempête la fera sortir de sa tombe, quelle vague de l'océan ou autre sera sa nouvelle tombe?

 

Oh mes amis, donnez-moi une boisson, car je suis terriblement assoiffé. Donnez-moi une consolation pour diminuer ma grande crainte! Donnez-moi du meilleur vin, pour que je me rafraîchisse encore une fois car lorsqu'on est intoxiqué il est plus facile d'attendre la mort épouvantable!

 

Oh toi mort horrible, toi le déshonneur le plus grand pour le majestueux esprit humain, qui a créé des choses si glorieuses et a fait des découvertes pour son plus grand honneur, cet esprit doit maintenant mourir ; le déshonneur le plus grand est sa récompense : annihilation mortelle, éternelle!

 

Oh Destin, oh Déité, qui a créé les étoiles éternelles, pourquoi n'as-Tu pas créé un être humain immortel ? Oh folie, combien grande doit être la Déité pour prendre du plaisir à créer ce qui est le plus noble seulement pour le détruire de nouveau et pour toujours afin de faire grandir des vers honteux ou des infusoires à partir du corps des gens!

 

Dois-je mourir ? Pourquoi dois-je mourir ? Qu'ai-je fait, qu'ont fait des millions d’hommes pour mériter la mort ? Vraiment, une Déité censée être sage aurait pu imaginer une meilleure création que cette création mortelle digne d'une maison de fous!"

 

Ici les amis qui l'entourent et les docteurs avertissent notre astronome de se calmer, s'il veut se remettre. Car il n'a nulle part été écrit qu'il dut mourir à cause de ce qui n’est certainement qu’un très gros rhume; d'autre part, des bouleversements émotionnels aussi forts pourraient lui procurer un coup fatal.

 

Cette remontrance a peu d'effet sur notre astronome, car il s'enflamme encore plus et il dit dans une grande excitation : "Allez au diable! Que cette maudite vie malheureuse aille au diable! Si l'homme ne peut pas vivre pour toujours, la vie est la plus grande et la plus honteuse des tromperies et la mort et la non-existence seulement la vérité. L'homme sage doit être embarrassé par une telle vie factice qui ne dure depuis aujourd'hui que jusqu'à demain. Donc, je ne vivrai plus! Cette malheureuse vie me dégoûte maintenant mille fois plus que la mort la plus malheureuse. Donc, donnez-moi un poison, donnez-moi le poison le plus fort, pour que je puisse me débarrasser de cette vie factice aussitôt que possible. Malédiction à une telle vie, à la vie d'un tel moustique et honte éternelle à la force primordiale ou à la Déité ou à la quelconque sorte d'esprit d'égout que ce soit, qui ne pouvait pas ou n'a pas voulu donner une vie à l'homme noble comparable dans la durée à celle des étoiles.

 

Que cette vie s'en aille, et avec elle cette tromperie divine! Si la Déité n’a pas pu donner une meilleure vie à l'homme, pourquoi alors l'homme s'en soucie-t-il; qu'Elle garde une telle vie! Au revoir, mes chers amis. Je meurs, je veux mourir, oui je dois mourir, car en tant qu'esprit humain le plus noble je ne pourrais plus maintenant supporter la honte de cette vie factice!"

 

Ici les docteurs demandent de nouveau à notre astronome de se calmer. Il s'apaise, et ne dit plus un seul mot. Les docteurs lui donnent le musc, mais il le rejette. Ils le prient de prendre cette médecine, mais il parle de moins en moins et commence à haleter par manque d'air. On lui fait un massage pour tenter de le réveiller de sa léthargie, mais en vain. Après quelque temps le râle baisse, puis il est remplacé par un fort délire - ainsi qu'il apparaît au monde - dans lequel l'astronome dit les mots suivants d'une voix caverneuse et criarde :

 

"Où êtes vous, vous mes belles étoiles que j'aime tant? Est-ce que vous avez honte de moi, pour vous cacher ainsi à ma vue ? Oh, n'ayez pas honte de moi, car le même destin, qui s'est maintenant abattu sur moi, vous attend. Vous aussi vous mourrez comme je meure maintenant. Mais ne soyez pas en colère à cause de cela envers le faible Créateur, comme je me suis fâché avec Lui. Voyez, Il avait sûrement une meilleure intention, mais trop peu de sagesse et de pouvoir, c'est pour cette raison que tous Ses travaux sont si faibles et périssables. Il aurait certainement mieux fait de ne jamais rien créer, car Il est seulement passé à nos yeux pour un imbécile, nous Ses sages créatures; car un travail imparfait ne peut pas être fait par un Maître parfait. Donc, ne récriminons plus contre ce pauvre vieux Créateur, Qui devra à la fin supporter le poids du caractère éphémère de tous Ses travaux.

 

Oh Vous pauvre Créateur! C’est seulement maintenant que je peux voir qu’au fond Vous êtes sûrement un être bon et que vous auriez Vous-même une plus grande joie si Votre création avait été un succès plus grand, mais "ultra posse nemo tenetur" (personne ne peut aller au-delà de ses capacités). Une canaille peut-elle essayer de faire plus qu'elle ne peut. Vous, cependant, Vous n'êtes pas allé au-delà de Vos capacités et donc vous n'êtes pas une canaille!

 

Oh Toi le bon Jésus, qui a donné au monde la morale la plus sage enseignée conjointement à beaucoup de pseudo miracles! Tu as trop compté sur ton présumé Dieu - le Père, qui T'a alors abandonné par suite de sa faiblesse évidente exactement au moment où était venu le temps de Te soutenir avec son omnipotence en dispersant Tes ennemis comme de la balle! Quand ils T'ont accroché au pilori, il devait sûrement être trop tard pour s'exclamer : "Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M'as-Tu abandonné!" Car vois-Tu, Ton Dieu avait dû T'abandonner depuis longtemps parce qu'il avait perdu le pouvoir de Te soutenir, comme maintenant. Il a fait ce qu'Il pouvait et aurait aimé faire plus, mais, Tu vois, ici aussi "ultra posse nemo tenetur" tient toujours bon.

 

Oh, mais c'est ridicule. Maintenant je suis mort, et je suis toujours vivant, comme un âne trompé. La partie la plus drôle est que j'ai l'impression que c'est une pure impossibilité que de mourir! Mais où la terre a-t-elle glissé et où sont mes bons amis ? J'entends et ne vois rien sauf moi seul. En même temps je suis entièrement conscient, ma mémoire se rappelle clairement loin en arrière au-delà de l'utérus de ma mère. C'est vraiment étrange! La Déité veut-elle essayer de me montrer qu'Elle peut réaliser plus que ce à quoi je m'attendais récemment ? Ou est-ce que mon corps serait resté vivant jusqu'au dernier moment de son annihilation, ma vie présente ressemble à la post-luminescence de ces soleils qui se sont éteints il y a des trillions d'années et qui vivent seulement grâce à la lumière émise dans l'espace infini ?

 

Cependant, quant à une telle vie factice, qui, si l'on pense mathématiquement, doit durer pour toujours, parce que le rayon émis peut ne jamais rencontrer de frontière finie et peut donc ne jamais être complètement éteint, j'en suis maintenant seulement trop clairement conscient, en effet, mille fois plus clairement que je ne l'ai été durant toute ma vie terrestre. A l'exception que, comme mentionné auparavant, je n'entends rien et ne vois rien autre que moi-même. Oh, oh, du calme maintenant! Il me semble comme si j'avais entendu un murmure bas, un chuchotement! Un sommeil léger, très doux essaye de m'écraser. Encore que ce n'est pas un sommeil, non, non, c'est seulement comme le réveil d'un sommeil ?! Mais maintenant du calme, du calme; j'entends des voix au loin, des voix que je connais, des voix bien connues! Du calme, elles viennent, elles viennent tout près!"

 

Ici notre astronome devient complètement silencieux, ne bougeant pas même ses lèvres. De ceci les amis et les docteurs qui l'entourent concluent que cela signifie que sa fin est proche; et de toute façon la moitié du discours déclamé à été entendu par ceux qui étaient présents ici plutôt comme un halètement que comme une expression articulée d'une fantaisie présumée intérieure de l'organisme mourant.

 

Les docteurs ont entrepris un moment de le ranimer - mais en vain -  ils en ont déduit que l'astronome était tombé dans une profonde léthargie et se reposait en attendant que la nature reprenne son cours. Cependant, ils ont attendu en vain, car la nature n'offrait rien d'autre que la mort réelle proche.

 

Là où pour les docteurs le "ultima linea rerrum" (le but suprême de choses) est atteint, ils prennent alors congé. Et nous prenons aussi congé, mais pas comme les docteurs, mais comme un esprit qui peut rester auprès l'homme venant de décéder, le suivre dans l'au-delà et observer ce qu'il fera là et où il se retrouvera.

 

Voyez, il est toujours le même que dans le monde, sur son lit et sauf les trois anges déjà mentionnés personne n'est présent. Et là-bas, derrière les trois messagers il y a Quelqu'un d'autre!

 

Écoutez, il parle toujours, il dit : "Voyez, maintenant je n'entends de nouveau rien. Quelle sorte de tromperies acoustiques y avait-il là? Hum!, hum!, maintenant tout est aussi calme qu'une souris. Est-ce que j'existe toujours ou est-ce que je suis mort ? Oh, je ne suis en aucun cas mort, car j'ai des sensations, j'ai la conscience la plus claire, je pense, je mémorise tout ce que j'ai fait dans chaque détail, seulement il y a la nuit, la nuit, la nuit maudite, qui ne veut pas s'en aller! Je dois essayer d'appeler à haute voix pour m'amuser, peut-être que quelqu'un m'entendra pour s'amuser ?! Bonjour! Y a-t-il quelqu'un près d'ici qui pourraient m'aider à sortir de cette nuit ? Aidez-moi, si quelqu'un se trouve être dans mon voisinage!"

 

Maintenant le messager A parle et dit à B : "Frère, soulève-le de sa tombe!" Et le messager B se penche vers l'astronome et parle : "Soyez ce que le Seigneur de toute vie et de toute existence veut de toute l'éternité : relevez-vous de votre tombe terrestre, vous frère terrestre!"

 

Voyez, en un instant l'astronome se lève et son corps reste en arrière comme une brume qui se dissous! Mais l'astronome appelle : "Frère, puisque vous m'avez tiré de la tombe, tirez-moi aussi de ma nuit!" Et le messager C parle : "Ainsi en est-il de l'éternelle volonté du Seigneur que tous Ses êtres créés et en particulier Ses enfants auront la lumière et marcheront avec une vision claire dans la lumière. Ouvrez vos yeux immortels, regardez et voyez ce que vous désirez voir. Qu'il en soit ainsi!"

 

Maintenant pour la première fois dans le monde spirituel l'astronome ouvre ses yeux et voit son environnement clairement. Et il est très heureux de voir, selon son idée, de nouveau des gens et la terre sur laquelle il est debout. Mais maintenant il demande : "Chers amis, où êtes-vous ? Et où suis-je ? Car d'une part cela me semble très familier et d'autre part très étrange. En plus, j'estime que la lumière et exceptionnellement saine et je ne comprends pas tout à fait comment je suis arrivé ici et comment le pouvoir de vos paroles m'a permis de voir. Car vraiment j'étais complètement aveugle!

 

L'ange A parle : "Vous êtes morts pour le monde selon le corps et vous êtes maintenant - pour toujours vivants selon votre âme et votre esprit - ici dans le vrai monde réel de la vie de l'esprit. Nous trois sommes les anges du Seigneur, envoyés vers vous pour vous éveiller et vous guider sur la bonne voie vers le Seigneur, votre Dieu et notre Dieu, vers votre Père plein d'amour, de patience et de pitié, qui est notre Père aussi, saint, extrêmement saint, et que, dans votre dernière heure sur la terre, vous avez appelé "une Déité faible", puisque vous étiez aveugle mais Il vous a tout pardonné parce que vous étiez aveugle et faible. Maintenant vous savez tout, faites en conséquence et vous serez pour toujours extrêmement bienheureux, comme nous le sommes!"

 

L'astronome dit : "Frères, amis de Dieu, menez-moi partout où vous aimez être et je vous suivrai! Mais si jamais je dois avoir la grâce infinie de contempler Dieu, renforcez-moi puissamment. Car je me sens pour toujours très malheureux, méprisable et sans valeur pour supporter la vue la plus sainte. Mais là je vois quelqu'un d'autre qui nous considère d'une façon des plus amicale. Qui est cette Glorieuse personne ? Sûrement aussi un messager du ciel ?"

 

L'ange A dit : "Oui, probablement un messager de tout le ciel. Allez vers Lui, la route est courte. Lui-même vous le révélera."

 

L'astronome va; et le soi-disant messager s'avance à sa rencontre et dit : "Frère, vous ne me connaissez pas ?" Et l'astronome répond : "Comment pourrais-je vous connaître, puisque je vous vois pour la première fois ? Qui êtes-vous, cher frère glorieux ?"

Il répond le plus amicalement : "Regardez Mes stigmates. Vous voyez, Je suis votre Jésus faible et Je viens pour vous rencontrer et pour aider votre faiblesse avec Ma faiblesse, car si je devais vous rencontrer avec Ma force, vous ne pourriez survivre. Vous voyez, chaque vie débutante est une plante tendre qui ne peut pas vivre sans air, mais la tempête tue la vie de la plante. Aussi je suis aussi seulement une brise tendre qui vous rencontre pour vous ranimer entièrement, et en aucun cas une tempête pour vous détruire. Aimez-moi comme Je vous ai aimé de toute éternité et vous aurez la vraie vie éternelle."

 

L'astronome parle : "O Vous mon plus bien-aimé Jésus! C'est donc Vous, qui avez donné l'enseignement le plus glorieux aux habitants de la terre et avez été crucifié pour cela ?! Oh, apprenez-moi aussi le chemin juste menant à Dieu, que vous avez enseigné. Vous ne serez jamais crucifié pour cela par moi! Cependant, si possible, laissez-moi contempler en même temps dans la pleine clarté la grande création, qui a été mon souci principal toute ma vie."

 

Jésus parle: "Votre route vers Dieu ne sera pas éloignée si vous y entrez immédiatement. Mais si, cependant, vous voulez d'abord voyager par vos étoiles, vous aurez une longue route. Choisissez maintenant ce que vous préférez!"

 

L'astronome parle : "Mon plus bien-aimé Jésus, vous voyez, je suis encore loin d'être prêt pour Dieu. Aussi si vous pouvez m'aider à mûrir dans les étoiles."

 

Le Seigneur parle : "Il vous sera fait selon votre amour! Choisissez un de ces trois anges, qui vous guidera et vous montrera à la fin de votre voyage qui est votre présumé Jésus, que vous connaissez en tant qu'homme qui a été crucifié."

 

Ici vous pouvez de nouveau voir comment cet astronome cherche son "eau" dans laquelle seul il veut nager vers Moi, ne tenant pas compte du fait que J'avais déjà été avec lui et lui avec Moi! Donc, prenez garde à l'eau apprise des astronomes et des géologues, car elle n'attire pas à Moi, mais à l'amour de la science!

 

Ce plus long exemple à cette fin. Amen.

 

 

Par estaran - Publié dans : LA RESURRECTION - Communauté : Les bénévoles du coeur
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